7 Belges sur 10 ne sont pas préparés financièrement à la mort

À l’occasion de la Toussaint, AG Insurance a sondé 1 000 Belges sur la manière dont ils se préparent financièrement à un éventuel décès. Les résultats sont préoccupants : près de 7 répondants sur 10 déclarent ne pas s’être préparés financièrement. Plus de 60 % des personnes interrogées ne disposent d’aucune forme d’assurance décès, ce qui accroît considérablement l’impact financier pour leurs proches.
L’enquête révèle que différents facteurs expliquent ce manque de préparation. Pas moins de 45 % des Belges n’abordent pas le sujet avec leur famille, souvent par crainte ou parce qu’ils estiment qu’il est encore trop tôt. C’est pourtant à un plus jeune âge, lorsque les charges liées à un prêt hypothécaire, à de jeunes enfants ou à des études élevées sont les plus lourdes, que le risque financier est le plus important.
L’étude montre également que 69 % des Belges n’ont encore entrepris aucune démarche en matière de planification financière de leur succession. Près d’un tiers n’y ont jamais réfléchi, tandis que 33 % y ont pensé sans passer concrètement à l’action. Seuls 13,5 % déclarent avoir tout réglé.
Parmi les raisons invoquées pour justifier cette procrastination, 28 % considèrent être trop jeunes pour souscrire une assurance décès, une conviction particulièrement répandue chez les moins de 45 ans, alors même qu’ils traversent une période de vie à haut risque. De plus, 25 % des personnes interrogées estiment que leurs proches s’en sortiront sans assurance.
Benny De Wyngaert, Managing Director Bank Channel & Life Insurance chez AG, souligne : « Il est préoccupant que plus de 60 % des Belges ne disposent pas d’une assurance décès. Les conséquences financières pour leurs proches peuvent être lourdes. Les jeunes, en particulier, ne réalisent pas toujours à quel point ils sont exposés. Cette étude met d’autant plus en évidence l’importance d’une telle assurance. Il est essentiel d’en parler plus ouvertement, afin que chaque Belge ose aborder le sujet dans le contexte familial. »
Les résultats de l’enquête montrent qu’il est temps de sensibiliser davantage le public à la planification financière en cas de décès. Une bonne préparation est, en effet, cruciale pour la sérénité tant des personnes elles-mêmes que de leurs proches.
